Histoire de notre faction

Histoire de notre faction

Avant-Propos

Nombreux sont ceux qui l'ignorent (car c'est en grande partie voulu), mais il existe deux L.O.S.P. L’une conséquence de l'autre, mais néanmoins très différentes : d'un côté, nous trouvons la L.O.S.P des pilotes, l'originelle, surnommée la Ligue par ses membres, constituée par un regroupement de pilotes indépendants. De l'autre, il y a la L.O.S.P entité politique. Désignée la Faction, elle est le résultat de la présence et de la domination de la Ligue sur plusieurs systèmes.

Ces deux entités fonctionnent en synergie mais aucune n'a de contrôle sur l'autre, bien que cela puisse sembler une faiblesse, c'est en fait, une force et surtout une philosophie voulues par les deux parties. Ainsi, les pilotes ne sont pas bloqués dans d'interminables conseils politiques et la faction à une force franche et libérée de tout carcan pour ses actions.

En somme,  la liberté de chacun et une solidarité de tous.


Chapitre 1 : La création

Au commencement, suite aux programmes « First Steps to the Stars » (FSS) déclenchés par la Fédération des Pilotes sur ERAVATE, quelques-uns décidèrent de s'éloigner rapidement de ce système. Soit pour éviter les pirates ou autres tueurs obsessionnels qui se délectaient ici de proies faciles, soit pour s’émanciper d’une Fédération omniprésente dans leurs affaires à peine naissantes. Ces pilotes, alors jeunes et inexpérimentés, ont dû trouver leurs voies pour exister dans cette galaxie. Beaucoup ont alors embrassé des carrières de marchands, mineurs ou encore d’explorateurs.

Au cours de leurs errements pour survivre, ils se sont finalement rapprochés du système de JITABOS, peuplé d’un peu plus de 6 millions d'âmes et revendiqué mollement par la Fédération. Comme beaucoup de systèmes de la bulle humaine, il était sans planète habitable, essentiellement tourné vers l'exploitation des ressources situées sur des astres morts. Toutefois, ce système avait plusieurs atouts. Situé en bordure de la bulle, il était loin des regards et assurait la tranquillité à ses habitants en les gardant hors de portée des principales puissances galactiques. Puis, les systèmes voisins regorgeaient de minerais et métaux précieux dont l’abondance ne cessait de surprendre. Enfin, dernier atout, mais non le moindre, les premiers habitants avaient développé un embryon de haute technologie dont ces jeunes pilotes sauraient tirer le meilleur profit.

De prime abord, peu de choses réunissaient ces solitaires dans leurs activités quotidiennes, si ce n’est la volonté de vivre librement et dignement de celles-ci. Ils avaient néanmoins tous un point en commun : leur langue, tirée d'un ancien dialecte de la Terre (comme la majorité des langues utilisées dans la bulle humaine) : le français. Peut-être est-ce grâce à cet infime lien qu’est la langue dans l’immensité de l’espace hostile, qu’ils comprirent très rapidement, que groupés, leurs chances de survie seraient grandement améliorées.

Ce premier groupe fut d’abord composé d’inoffensifs convoyeurs et négociants de tout poil, suivis par de laborieux prospecteurs de minerais comme l’inoubliable Commandeur ACTARUS. Ils se firent appeler le “Syndicat du Palladium”, car ils vénéraient ce métal plus que tout. Le nom de ces courageux commerçants et mineurs est gravé pour toujours dans l’histoire de la Ligue.


Puis il fût rejoint par d’intrépides explorateurs à la recherche du frisson de la Grande Bordure ou tout simplement lassés des turpitudes de leurs congénères, en quête de solitude ou d’une réponse que nul dans l’humanité ne pouvait leur apporter. Navigateurs infatigables, admirateurs inconditionnels des beautés aléatoires de l’univers, ils enchaînaient les années-lumière comme ils respiraient, tout en répondant au doux nom sans équivoque de “Voyageurs Galactiques”. Le plus célèbre d’entre eux était certainement le Commandeur VERTHEL.


Bien sûr, l'accroissement des richesses occasionné par un développement soudain de JITABOS attira l’attention de pilotes aux intentions moins louables. Les principales puissances n'exerçant qu'un mince contrôle, ils étaient comme des loups dans la bergerie. De petits repères de pirates apparurent dans le voisinage, comme à BHOTTADA, entre autres, contre lesquels nos pacifiques pilotes durent lutter d’âpres manières, tant et si bien qu’ils finirent par s’aguerrir. Les pirates appelant les chasseurs de primes aussi sûrement que les fleurs appellent les abeilles, il ne fût pas surprenant de voir des pilotes aux aptitudes bien plus combatives rejoindre les rangs de nos aventuriers de l’espace, attirés par l'appât du gain et le goût du combat. Dans ce dernier groupe, on pouvait compter les noms de pilotes réputés, comme les Commandeurs CHORIZO, NONOGUIM, SPITFIRE ou KURTIS NEWTON.

Rapidement tous ces groupes devinrent prospères, dans le système et ceux alentours, si bien qu'ils furent presque incontournables : les comptoirs commerciaux préféraient faire appel à eux plutôt qu'au transports fédéraux pour livrer leurs marchandises. Leurs minerais, leurs cartes galactiques étaient très appréciés et leurs vaisseaux d'escorte rendaient l'espace plus sûr que les maigres forces fédérales laissées en garnison, pouvait on entendre dans les bars de JITABOS.

Progressivement et naturellement, comme la végétation reprend ses droits sur les constructions abandonnées, ils allaient remplacer les derniers vestiges du pouvoir de la Fédération pour s'établir à Finney Ring, le spatio-port Coriolis « Capitale » du système stellaire de JITABOS. Ils prirent alors officiellement le nom de L.O.S.P pour Ligue de l’Ordre Stellaire des Pilotes (League Of Stellar’s Pilots suivant la convention d’échanges et de communications infra-galactiques) et commencèrent à nouer des liens formels avec les citoyens et les institutions du système. C’était le début d’une nouvelle histoire…

Chapitre 2 : L’indépendance

Le présent accouche, dit-on, de l'avenir. La Fédération l’avait sans doute oublié dans ce coin reculé de la galaxie, car elle ne fit rien pour l’empêcher, laissant l’inéluctable mécanique de l’indépendance se mettre en route.

La L.O.S.P prit donc au fil du temps, sous les auspices de ses entreprenants Capitaines, de l’importance dans la vie et les affaires de Finney Ring. La population résidente, dorénavant complétée par les familles des pilotes, comptait de plus en plus de citoyens dont les subsides dépendaient directement des activités de la Ligue. Un personnel complet travaillait exclusivement pour ses affaires : des spatio-mécaniciens, des ingénieurs “FSD”, des préposés aux armes embarquées, des manutentionnaires, des astro-aiguilleurs, des officiers d’appontage (la Ligue ayant acheté l'exclusivité de plusieurs Pad), des agents de sécurité, etc... mais également toute une administration qui permettait aux pilotes d'avoir leurs vaisseaux enregistrés, leurs marchandises achetées ou vendues et leurs primes honorées.


Toutes ces personnes, tous ces pilotes et tous ceux qui œuvraient d’une manière ou d’une autre pour la Ligue généraient de façon inévitable des contacts avec l’ensemble des strates de la station et leurs différents acteurs. Que ceux-ci fussent de simples fournisseurs ou d’incontournables fabricants, d’officiels organismes comme les centres de cartographie galactique, ou d’officines confidentielles proposant des missions plus... sensibles. Croiser des vaisseaux siglés de l’emblème de la Ligue aux quatre coins du système, quelle que fut l’activité pratiquée ne surprenait plus personne. Pour celui qui voyait les choses simplement, la L.O.S.P avait gagné un statut de partenaire privilégié auprès des instances privées et officielles de JITABOS, sans le moindre semblant de contrariété de la Fédération.


Cette étrange situation, calme et sans heurt manifeste, perdura jusqu’au jour où, le Green Party de JITABOS, faction fédérale dirigeante du système, décréta de but en blanc, une série de mesures contraignantes, pour ne pas dire humiliantes. Du point de vue de l’analyste politique avisé, cela ne faisait pas de mystère : le Green Party de JITABOS s’était assoupi sur ses lauriers, bercé par l’illusion de la souveraineté que lui conférait son allégeance. Et le réveil allait être pénible, pour ceux qui l’en avaient sorti…


Ainsi, sous couvert de la nécessité d'un effort de guerre au nom de la Fédération et du renforcement de la sécurité à JITABOS, les autorités décidèrent de suspendre, dans le système, tous les permis de vol des vaisseaux armés. Seuls les lasers miniers et les défenses ponctuelles furent autorisés. Les autres armements devaient être démontés et transférés sur la flotte fédérale. Les pilotes qui refusaient n’avaient d’autre choix que de rester cloués au pad. Du même coup, cela revenait à déclarer les chasseurs de primes “personae non grata”. Et comme si cela ne suffisait pas, une taxe spéciale, dite de solidarité militaire, de 20% sur le montant de chaque transaction devait être acquittée au profit du Green Party.

Bien que, sur le papier, ces mesures affectaient tous les pilotes, personne n’était dupe. Elles accablaient plus particulièrement ceux de la L.O.S.P. Ils se résignèrent et acceptèrent, comme tous les autres citoyens, ces brimades qu’ils pensaient provisoires. Mais rapidement, la vérité se fit jour pour aboutir à, ce qui sera appelé plus tard, « l'Incident de Finney Ring ».

Un gang bien connu, les Mob of Jitabos, commençaient à sévir, trop heureux de ne rencontrer que des vaisseaux désarmés. Les vaisseaux des autorités, promis en grand nombre, arrivaient souvent trop tard, voire pas du tout. Ils n'hésitaient pas à mettre une amende aux vaisseaux qui avaient osé transgresser les règlements pour se défendre eux-mêmes. Plus dérangeant encore, le Capitaine ONYXIS, du Syndicat du Palladium, découvrit que des courtiers du Green Party étaient exemptés de la fameuse taxe, usant de passe-droit pour certaines marchandises ou missions. Après un mois d’un semblable traitement, les esprits s’échauffaient déjà sur les docks. Ces dernières révélations n’arrangèrent rien. Debout sur la verrière de son Lakon T9, il prit la parole devant un groupe de pilotes et les quelques officiels du Green Party, qui se trouvaient être là :


“Si je me tiens devant vous, c’est pour vous faire part du mécontentement des commerçants de notre Ligue. En effet, plusieurs rapports confirment la présence de zones hostiles voire très hostiles dans notre secteur. Commandants des forces de la Fédération, la colère gronde parmi nos commerçants ! En effet, plusieurs de nos commandants relatent un très grand nombre d'interceptions, de destructions. Notre influence et nos dividendes sont menacés !! Notre activité est risquée et vous nous devez la sécurité ! Hier encore, un de nos valeureux commandants est arrivé sur zone en ayant perdu 50% de la coque de son vaisseau. Bon nombre de témoignages vont dans ce sens ! Cela ne peut plus durer ! Nous attendons une réaction mesurée mais ferme. Au nom des commerçants de la L.O.S.P et de tous ceux qui travaillent pour notre système, je vous demande donc de nettoyer ces secteurs, afin d'assurer la prospérité de tous, car ce que je viens de découvrir...”


Le Capitaine ONYXIS n'eut pas le loisir de terminer sa harangue que les haut-parleurs de la station crépitèrent, alertant de l’arrivée imminente d’un Lakon T9 en déroute. Le NRS GENEVA, vaisseau appartenant au Commandant NOXRIDER, largement endommagé et fumant de tous côtés, se présenta aux portes de Finney Ring. Il demandait un appontage d'urgence car il avait essuyé l’attaque d’une wing des Mobs, qui avaient décidé de s’en prendre à sa cargaison de palladium. Le contrôle d'appontage demanda, de façon tout à fait surprenante, au T9 de patienter car un autre vaisseau prioritaire devait se poser... Un Fédéral Dropship du Green Party, avec à son bord un stock de café pour leurs dirigeants ! Tout ceci était affligeant, voire risible, si la situation n’était pas aussi dramatique. Car, c’est à ce moment précis, sans doute enhardis par leurs récents succès, que les Mobs apparurent à quelques kilomètres de la station, ouvrant le feu en direction du T9.

Sans attendre les autorisations de décollage nécessaires et voyant la destruction proche de leur camarade, plusieurs pilotes de la L.O.S.P, la rage au ventre, sautèrent d'un bond dans leurs appareils. Parmi ceux qui décollèrent en premier, il y avait l'Anaconda du commandant SPITFIRE, ainsi que les Pythons des commandants NONOGUIM, SPITFIRE et KHORSKAN. Mais que pouvaient-ils faire sans arme ? N’écoutant que leur courage, ils décidèrent de sacrifier leurs vaisseaux en s’interposant entre celui du commandant NOXRIDER et les tirs mortels. Certes, ils ne pouvaient pas riposter, mais au moins, avec leurs énormes boucliers et leurs solides coques, ils avaient une chance. Une chance de survivre plus longtemps qu’un T9 diminué, lui laissant le temps de se rapprocher de la station et de ses défenses. Mais pour nos volontaires, c’était la mort assurée, à moins que des appareils armés ne leur viennent en aide sans tarder.

Or pour cela, il fallait récupérer les vaisseaux des pilotes qui avaient refusé de désarmer. Sous les ordres du Capitaine GEARY, un groupe silencieux de pilotes se faufila jusqu’aux quais où ces vaisseaux étaient surveillés. Les gardes, surpris, n’opposèrent qu’une faible résistance et furent neutralisés promptement. Déjà, plusieurs Vultures, Cobras, Vipers et Fer-de-Lance traversaient la bouche de la station pour porter assistance aux sacrifiés. A leur tête, le Capitaine WAKATZ. Une bataille courte mais intense s'en suivit, où de jeunes recrues du moment s’illustrèrent. Devant la farouche volonté de nos pilotes, les pirates plièrent puis furent défaits et anéantis. Les commandants NOXRIDER, NONOGUIM, et KHORSKAN furent sauvés à temps.

A leur retour, tous furent acclamés comme des héros par la foule en liesse de JITABOS. Des enfants sortaient de tous les recoins de la station, pour aller à leur rencontre, en criant leurs noms et celui de la L.O.S.P. Des hommes, dans tous les bars et troquets, portaient des toasts, à leur santé en s’envoyant de grandes rasades de bière ou de rhum, tandis que des femmes accouraient pour les embrasser en remerciement de leur courage.


Si la population fêtait joyeusement nos Capitaines, il n’en était pas de même dans les bureaux du Green Party. L’ambiance y était pour le moins… glaciale. Malgré ce succès retentissant, ou sans doute à cause de celui-ci, devrait on dire, leurs dirigeants annoncèrent que tous les pilotes qui avaient participé à cet incident, auraient des comptes à rendre et qu’ils seraient traduits en Justice pour rébellion. “Incapables et malhonnêtes”, voilà ce que les populations  pensèrent à cette annonce. Dès lors, la véritable révolte éclata et il n’y eut aucun Capitaine pour la contenir. Partout sur la station, les citoyens excédés prirent d'assaut les lieux qui représentaient encore le pouvoir du Green Party. Les vaisseaux qui n’avaient pas été désarmés ou ceux qui s’étaient cachés firent alors un blocus de la station. Tous les postes de sécurité tombèrent, même le poste central, en moins de 4h et sans réelle résistance. Les dirigeants du Green Party durent s'enfuir en toute hâte vers Erdos Port, une station secondaire de JITABOS.


Une fois la fumée retombée, les habitants se réunirent pour décider de ce qu’ils allaient pouvoir faire pour se tenir éloignés des représailles fédérales. Plusieurs idées furent émises, plus ou moins réalisables : rejoindre le Freedom Party de JITABOS, ou l'Alliance ou même l'Empire, détruire Erdos Port, etc... mais un consensus commença à se dessiner : la plupart des acteurs économiques et industriels plébiscitaient la L.O.S.P car elle était, au demeurant, la force navale la plus nombreuse et la plus organisée du système. Pourquoi la Ligue ne déclarerait-elle pas son indépendance pour devenir elle-même une faction ? Les pilotes de la Ligue hésitèrent car leur vocation première n'était pas la politique. Ils tentèrent alors un coup de poker : ils envoyèrent un émissaire à HIP 80243, le système fédéral le plus important de la région, pour plaider leur cause. Le Capitaine NEWTON, fut choisi pour cette délicate ambassade car il était réputé parmi les pilotes de la Ligue pour maîtriser à la fois l’art de la diplomatie et les méandres des législations spatiales. Ayant servi dans la flotte fédérale, du temps où il chassait le criminel autour de LFT 926, il avait noué de nombreux contacts avec ses homologues fédéraux. Il connaissait parfaitement leurs petites faiblesses. Cela également pouvait servir…


Coup gagnant ! Ce qui fut dit lors de cette rencontre n’a jamais été révélé, mais le Green Party fut reconnu coupable par les instances fédérales. Coupable d’avoir créé les conditions d’une rébellion en ayant pris des mesures illégitimes, coupable d'avoir agi sans aucune consultation préalable du parlement fédéral et au seul profit d’un groupuscule de dirigeants corrompus. Ils avaient bien tenté, en vain, de saigner à blanc ce système, avant que leur autorité de façade ne disparaisse. Tout ceci était intolérable et en totale contradiction avec la politique officielle de la Fédération ou du moins celle qu’elle souhaitait mettre en avant... Si une pareille affaire remontait aux oreilles de la presse et des Commissions Parlementaires, des têtes allaient tomber parmi les gouverneurs territoriaux !


Et ce fut donc, quelques jours plus tard, que l’on vit débarquer à JITABOS, un haut représentant fédéral pour reprendre les choses en main. Mais devant l’hostilité quasi-unanime des citoyens et, pour l’occasion, un parterre de journalistes galactiques habilement invités, celui-ci n’eut d’autre choix que de valider l’organisation d’un référendum pour l’autonomie de JITABOS. L’issue du référendum ne faisait pas de mystère. Mais c’était la seule solution, pour la Fédération, de se sortir honorablement de cette crise. Pas de guerre civile et ses représentants pourraient s’y maintenir, même s’ils n’y exerçaient plus aucun pouvoir. C’était toujours mieux que de perdre un système au profit de l’Alliance. Quant aux ex-dirigeants du Green Party, ils furent traqués et arrêtés par la Ligue pour être remis aux autorités fédérales dans l’attente de leur jugement. Mais comme bien souvent dans la Fédération, seuls quelques boucs émissaires furent condamnés pour la forme et le Green Party continua d'exister.

Une confédération politique fut alors créée, différents représentants de la Ligue, aussi bien des pilotes que des personnels au sol, furent élus par leurs pairs et les citoyens de JITABOS. Une nouvelle faction était née. Elle porterait le même nom que ce groupe de valeureux pilotes dont elle était issue et serait plus forte et implantée que jamais. C’est finalement par ces événements, qu’en ce 21 octobre de l’an de grâce 3301, la L.O.S.P prit officiellement la direction des affaires de JITABOS et déclara son indépendance.

Chapitre 3: Le Pouvoir

En cours de rédaction...

Chapitre 4: Le Traité d’Amitié

Chapitre 5: Le Conflit de l’Alliance

Chapitre 6: La Coalition

Chapitre 7: Les Infidèles

Chapitre 8: La Résurgence

The L.O.S.P. est un groupe de joueurs de Elite Dangerous, jeu vidéo développé par Frontier Development.
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